C'est joyeux, ça vire au triste, puis hystérique puis en pleurs, ça finit en sourire mais ça recommence.
Il faut contrer ce vent, marcher contre celui-ci. Mais rien à faire, cette tempete souffle trop fort. Les pieds ne touchent plus le sol, on s'envole, le vent nous a réemporter. On voit de cette hauteur tout en bas, les gens, ils semblent dans leur train-train quotidien. Leurs habitudes et leur humeur , c'est les même non ? Peut -être plus distants que la normale. Mais s'ils ne remarquent rien notre tourbillon intérieur, qu'en et t -il du leur ? même galère. Même observations ? Oui. Tout va trop vite, en trop grande quantité, stop, stop .... STOP.
